En repoussant sans cesse ses propres limites, l’artiste a mis l’accent sur un art conditionnel qui répond et reconnaît le contexte spécifique dans lequel il existe. Il fait la distinction entre un modèle esthétique simple de combinaison des arguments et une version plus sophistiquée de la compréhension, dans laquelle l’empathie est associée à l’objectivité. Fondamentalement, la compassion est envisagée comme un dénominateur commun pour transformer le concept esthétique en un effet politique.

Il a présenté ses œuvres au Mois de la photo, à la Biennale de Montréal et à Territoires Urbains au Musée d’art contemporain de Montréal en 2005. Il a participé au Québec à la résidence de la Bande Vidéo, du Centre Sagamie, de Daïmon, et du Kultuuritehas Polymer MTÜ en Estonie. En 2010, il a remporté le 2e prix international pour le réaménagement du Champ de Mars à Montréal, Québec.