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la trilogie des études ironiques

2008-2021

ce corpus comporte trois règles de réalisation. une prise de vue en studio est adaptée à une intervention subversive préparée pour l’espace public qui par la suite s’engage dans une production cinématographique.

 

les saynètes sont exécutées avec des individus sans expérience de tournage. ceux-ci sont sélectionnés pour un savoir-faire particulier et sont ensuite propulsés au centre de l’intention narrative. leur singularité inspire la matrice nécessaire à faire exister l’œuvre.

 

les scènes construites de sorte à désorienter l’observateur impose un univers quotidien réconfortant avant de le pousser vers une rupture du récit. 

 

les actions des personnages suggèrent une perturbation poétique par le désaveu de l’habitude. 

 

par l’infiltration de lieu fortement connoté, ce travail s’enquiert d’une stylistique commerciale aliénante pour illustrer une tension sociale invisible.

 

l’utilisation d’une esthétique publicitaire contribue à faire un exercise de  comparaison sur la perceptions du décor de l’événement. 

 

l’ironie sert à neutraliser sa dimension morale.

Trilogie Ironique

jacques  jobin

vas-nu-pieds


va-nu-pieds : placer sur un socle un mendiant doit s'accroupir pour quêter en face d’un magasin de prêt à porter de luxe. 

julie tremblay
caissière courage

caissière courage : une caissière, travaillant dans une grande surface, dans un geste de révolte chante «la flûte enchantée» de mozart. 

catherine saint-laurent
like a rolling stone

like a complete unknown : une ballerine interprète les mouvements du « le lac des cygnes » dans un bar. Une série de plans empruntés au western « the bad, the good and the ugly » met en scène sa performance.

copyright de christian barré 2008 Tous droits réservés (All rights reserved)

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