Le projet Dignité - (Dignity) met en scène des femmes qui vivent ou ont connu l’itinérance. L’intention est de présenter ces femmes comme des candidates à une justice méritée et non comme des êtres inspirant la pitié. Le but est de répertorier les souvenirs dont le sujet à conscience, pour ensuite les insérer littéralement dans le cadre de l’image. (suite)
Décalcomanie ... jeu de calque ; transfert d'identité; glissement du soi à l'autre. L'artiste Christian Barré a recruté par voie de petite annonce passée dans la presse des modèles qui s'identifient à des personnalités connues. Avec en choix délibéré de ne pas faire appel à une agence de sosies mais en se fondant sur la croyance qu'ont les représentés de leur ressemblance. Où lorsque celle-ci est ressentie comme un passeport pour un "plus que soi", sublimé par la médiatisation...(suite)
Un triptyque photographique est affichés sur un camion publicitaire. L’image de Stéphane Boudreau, conducteur de véhicules publicitaires est présentée sur le camion qu’il conduit. (suite)
PHOTOGRAPHIE +VIDEOGRAPHIE
Audrey(BIENTÔT)
L'objectif est de reconnaître l'importance du sujet au-delà d'une identité permutable pour arriver à feindre la tendance à juger d'après ce que nous voyons plutôt que d'après ce que nous savons. (suite)
Le principal objectif de ce projet est de mieux connaître les personnes qui exercent le travail du sexe. Nous désirons répertorier leurs rêves, leurs désirs, leurs petits et grands bonheurs mais aussi leurs angoisses et leurs peines. Sans jamais porter atteinte à leurs anonymats, nous voulons les représenter au quotidien. Cet ouvrage est essentiellement politique. C'est un jeu qui nous permet de tracer le portrait d'un individu à partir de ses sentiments. (suite)
La réalisation de ce corpus est effectuée par déplacement et par appropriation symbolique. Il s'agit de courts inserts vidéo en quatre plans fixe (quatrain vidéo) et de photographies. La scène est composée autour d'une seule personne. Un interprète chante « A Capella » sur le thème mélodique de l'hymne national du pays de sa provenance linguistique. L'idée est de remplacer le texte de la partition originale de l'hymne national du pays choisi par le texte traduit de l'hymne Etats-uniens le; "The Star-Spangled Banner". Le texte est dans la langue originale suivant le choix de l'hymne. Un exemple; un Canado Italien chante la traduction italienne du texte "The Star-Spangled Banner". sur la mélodie de l'hymne de Novaro. (suite)
À ce titre, de 2002 à 2004, six artistes ont travaillé à la création d'un riche Livre d'heures réalisé en collaboration avec les Ateliers Graff et un atelier de reliure. Lancé à dix exemplaires lors de l'exposition Griff Graff Groff, le livre se veut justement un constat de l'influence des nouvelles technologies sur la pratique d'artistes de générations et d'écoles différentes. Il regroupe les artistes Christian Barré, Marie-Claude Bouthillier, Denis Farley, Yan Giguère et Christiane Desjardins, qui dirige les ateliers Graff. Ce Livre d'heures est toujours disponible à la galerie Graff. (suite)
Les artistes ont été invités à réaliser un projet spécifique dans le réseau d'affichage de la station de métro Berri-UQAM. En présentant dans ce lieu chargé de publicités des images très équivoques, les artistes créent une interférence qui incite le citadin à se questionner sur ce qu'il voit - ou ne voit plus - chaque jour en prenant le métro. Troublantes, satiriques et parfois même ironiques, leurs images attirent son attention et dérangent forcément les habitudes de lecture auxquelles l'imagerie publicitaire le conditionne. Elles interrogent tout autant ses modalités d'être-en-public qui le portent peu à peu à s'enfermer dans une sorte de bulle pour échapper à la promiscuité tout en se préservant de la surconsommation visuelle.
... est une manœuvre artistique subversive qui a pour objet de créer un débat sur ce qui est privé et dit " public " en collant des mini cd-roms sur des voitures de luxe. Ces mini cd-roms sont présentés dans des pochettes aimantées. Ils contiennent deux minutes d'animation vidéo en plus de comporter un lien direct avec le site internet de l'artiste.
" En soi, l’artiste s’est introduit dans la vie d’une femme de quarante-sept ans, Mme Boily et, au terme de plusieurs rencontres, ils ont décidé, d’un commun accord, de ce qui serait retenu comme fragments de sa vie pour figurer en texte au verso de sa propre image. Le portrait de la femme a été encastré comme une enseigne publicitaire dans une boîte lumineuse et installé sur la rue Cowie à Granby. Au moyen de cette stratégie proposant du rêve et de l’irréel, une image issue du monde ordinaire et de l’espace privé apparaît non seulement grandiose mais elle produit aussi un effet des plus étonnants et inattendus."